On parle souvent des frontaliers. Mais on oublie parfois que même en habitant à Genève, le trajet domicile-travail reste conséquent.
En moyenne, un salarié genevois met environ 30 à 35 minutes pour un aller simple (tous moyens confondus).
Soit ~1h par jour aller-retour. Sur une année de travail, ça représente facilement 250 heures passées en déplacement donc plus 6 semaines de 40h
Côté frontaliers, on est plutôt entre 1h et 1h30 par jour, parfois plus selon les axes et les horaires — ce qui monte vite à 300 heures annuelles, voire davantage.
Au final, que l’on vive à Genève ou de l’autre côté de la frontière, on parle de semaines entières de vie passées sur la route chaque année.
Et si une partie de la solution venait… de l’organisation du travail ?
Des leviers simples existent :
- horaires décalés
- plages fixes réduites
- télétravail quand c’est possible
- rotations d’équipes intelligentes
- planning pensé en fonction des pics de circulation
Résultat :
- moins de stress pour les employés
- meilleure conciliation vie pro / vie perso
- moins de monde sur les routes aux mêmes heures
- trafic plus fluide pour tout le monde (y compris ceux qui habitent Genève)
Adapter les plannings, ce n’est pas un “cadeau aux frontaliers”. C’est une mesure RH intelligente, bénéfique :
- aux collaborateurs
- aux entreprises (fatigue ↓, engagement ↑)
- et à l’ensemble des usagers des routes genevoises.
Parfois, améliorer la qualité de vie au travail commence simplement… par regarder une montre et un planning.
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